|
Ensuite ,pour assurer la fixation des cordages destinés à manoeuvrer la voiles, certaines des ralingues était munis d’erseaux c’est-à-dire d’anneaux en cordages, sur lesquels s’amarraient , soit les pattes de boulines ,soit les palanquins de ris ,soit les extrémités des cargues. Enfin , des petits trous bordés comme des boutonnières : les œils de pie servaient , soit le long de la têtières au passage des rabans de faix, soit le long des bandes de riz à celui des garcettes de ris.
|
Voilà un type de voile « presque » complète ; au naturel, c’était , même pour les plus petites , une immense étendue de toile d’un poids de plusieurs centaines de kilogrammes .La grande voile ,par exemple , d’un vaisseau de 120 canons comme le VALMY ,avait quelques 32 mètres de largeur et 20 mètres de hauteur. On conçoit donc que lorsque le vent soufflait grand frais , c’est a dire à 30 kilomètres heures sur une voile de plus de 600 mètres carrés comme la grande voile du VALMY ,il fallait que l’écoute soit un cordage de première qualité, gros comme le poing et en double.
Extrait du livre de Barrot de Gailard (1939) - "Construisez des modèles réduits de Marine" |
11
| |